Mosimann ne roule pas sur l’or : le nouveau directeur de la Star Academy n’a “que des crédits”, il a même demandé de l’aide à la mère de sa fille

Près de vingt ans après avoir remporté la Star Academy, Mosimann s’apprête à retrouver l’émission qui a lancé sa carrière. Mais cette fois, le DJ de 38 ans revient au château de Dammarie-les-Lys dans un tout autre rôle : celui de directeur de la nouvelle promotion, en remplacement de Michael Goldman.

Depuis sa victoire en 2008, Mosimann a bien changé de registre. Après ses débuts dans la chanson, il s’est imposé comme DJ et producteur, enchaînant les concerts et les projets musicaux. Avec cette nouvelle casquette à la Star Academy, il poursuit donc une carrière déjà bien remplie. Mais ce succès signifie-t-il pour autant qu’il est devenu riche ?

« Je n’ai pas la moindre idée de combien j’ai sur mon compte »

C’est la question qu’Hugo Clément lui a posée dans le premier épisode de son podcast UNBX, diffusé le 23 septembre 2026. Et la réponse du musicien est pour le moins surprenante. « J’ai du mal à me connecter à mes comptes, je n’ai pas la moindre idée de combien j’ai sur mon compte ! », explique-t-il, après avoir perdu ses identifiants bancaires en changeant de téléphone. Mosimann ne semble d’ailleurs pas avoir une vie faite de dépenses extravagantes.

Il raconte notamment avoir demandé à sa manageuse et meilleure amie Maud Brooke s’il pouvait s’offrir un scooter électrique. Son prix ? 13 000 euros. « Je voudrais changer de scooter pour un électrique. C’est 13.000 euros, c’est hyper cher pour un scooter… J’ai demandé à Maud et elle m’a dit : ‘Jamais de la vie !’ » Le DJ explique surtout que, dans la musique, les apparences peuvent être trompeuses. Sa prochaine tournée, le Dream Tour, représente ainsi un investissement colossal. « L’investissement sur la tournée vaut 300.000 euros. Si les Zenith se remplissent, je serai au mieux à zéro », confie-t-il.

Mosimann toujours à zéro

Entre la scénographie, les équipes techniques et les nombreux frais liés aux concerts, remplir les salles ne garantit donc pas forcément de gagner de l’argent. Mosimann précise que les soirées privées constituent davantage une source de revenus, tandis qu’il poursuit également ses activités de producteur, compositeur et chroniqueur sur France Inter.

Son rapport à l’argent serait aussi lié à son enfance. Ayant connu des difficultés financières, Mosimann assure avoir conservé certains réflexes. « Je continue de calculer quand je fais les courses. Toute ma jeunesse, on avait le calepin avec ma mère [pour comparer les prix] », raconte-t-il. Et s’il devait arrêter de travailler du jour au lendemain ? « Je tiens un an et je me casse chez ma mère. Je n’ai que des crédits, pour mes bureaux et mon studio. Je suis à zéro tout le temps. Chaque mois, je me dis ok ‘c’est bon, le mois est passé’ ».

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