Toujours aussi cash et sans langue de bois, Afida Turner vient de se livrer sans fard dans notre émission On dit tout au Public, présentée par Karim Sebbouh. Figure incontournable de la télévision et de la scène people française, celle qui s’est fait connaître du grand public au début des années 2000 sous le pseudonyme de Lesly Mess dans Loft Story 2 s’est remémorée les débuts de sa carrière.
Au cours de cette interview exclusive, la chanteuse en a profité pour revenir sur ses échanges méconnus la production d’un autre programme phare de l’époque : la Star Academy. L’artiste a en effet révélé avoir décliné les propositions de la célèbre émission de télé-réalité musicale à deux reprises, préférant imposer ses propres choix artistiques plutôt que de se plier aux exigences imposées par la direction du programme de TF1.
Ses différends artistiques avec Alexia Laroche-Joubert
Au micro de Karim Sebbouh, Afida Turner raconte avoir été approchée directement par la production et par sa directrice emblématique, Alexia Laroche-Joubert, pour la première saison de la Star Academy lancée en 2001. Alors âgée de 23 ans et orientée vers un registre musical plutôt urbain, R’n’B et hip-hop, la jeune femme souhaitait interpréter son propre titre, Pas celle que tu crois. Cependant, la production lui aurait imposé un répertoire de variété française traditionnelle pour son audition, et plus particulièrement L’hymne à l’amour d’Édith Piaf. Un choix que l’artiste refuse catégoriquement à l’époque : “Je ne connaissais pas le registre, qui est magnifique, d’Édith Piaf. Maintenant, je connais parce que je suis partie 25 ans aux États-Unis.”
Elle n’éprouve toutefois pas de regrets. En effet, interrogée sur ce refus, elle concède aujourd’hui : “Non, [je ne regrette pas]. À 24 ans, mon album était urbain, c’était R’n’B, hip-hop. Mais Édith Piaf c’était de la variété française classique.” En plus des désaccords sur le répertoire, Afida Turner nourrissait déjà d’autres ambitions pour le petit écran. Elle se souvient en effet avoir lâché à la production qu’elle préférait présenter l’émission plutôt que d’y participer en tant que candidate. Une demande que la direction a décliné.

Un second refus assumé et un tempérament forgé dès la jeunesse
Loin de s’arrêter à ce premier échec de négociation, la production aurait retenté sa chance l’année suivante pour la deuxième saison du télé-crochet. Une nouvelle tentative qui se serait heurtée au même refus catégorique de la part de l’intéressée. “Elle m’a rappelée pour la 2. Que j’ai encore refusé”, explique-t-elle, repoussant l’idée de passer des auditions et affirmant sa volonté d’animer le show.
Revenant sur cet état d’esprit affiché dès ses débuts, la chanteuse refuse qu’on la qualifie de “personnage” créé pour les médias : “Je ne suis pas un personnage. Il n’y a pas de personnage, je suis née comme ça.” Tout en reconnaissant que “l’oseille l’a un peu adoucie” au fil des ans, elle se souvient d’une jeunesse encore plus extravagante lors de ses années scolaires, où elle chantait déjà sur les tables pour récolter de l’argent et payait ses chambres d’hôtel tout en aidant ses camarades de classe avec leurs devoirs : “Je montais sur la table, je chantais. C’était 10 balles le show et je faisais des rédactions à tout le monde. Et j’avais 19 sur 20.”
En ce qui concerne l’actualité d’Afida Turner, la chanteuse va avoir un agenda plus que rempli avec le cinéma et la chanson. En effet, elle vient de sortir sa reprise du titre culte de Johnny Hallyday, Allumer le feu, dont le clip est en ligne depuis quatre jours sur YouTube. Toutes les informations concernant son actualité sont à retrouver sur nos réseaux.