Le comédien de 62 ans était l’invité surprise du jeu présenté par Jean-Luc Reichmann, dimanche, sur TF1. Devenu père pour la deuxième fois à l’été 2025, il a livré, avec l’autodérision qui le caractérise, ses appréhensions face à une naissance survenue sur le tard, tout en assurant savourer chaque instant auprès de son enfant.
Ce qu’Élie Semoun redoute pour l’avenir de son fils
Interrogé sur le plateau des 12 coups de midi, l’humoriste a d’abord réagi avec humour lorsque Jean-Luc Reichmann a rappelé qu’il venait de devenir père une nouvelle fois. Sa réponse a mêlé, comme souvent, la tendresse et la dérision : “J’espère que je vais vivre assez longtemps pour aller le chercher quand il sera en garde à vue, je vis le présent la vie se refuse pas c’est génial, il est incroyable ce petit. Heureusement pour lui, il ne me ressemble pas trop (rires).”
Sous la plaisanterie perce néanmoins une préoccupation qu’il assume : celle de ne pas voir son fils grandir. Le comédien refuse toutefois de se projeter dans l’angoisse et dit préférer profiter du moment présent plutôt que d’anticiper un avenir qu’il ne maîtrise pas. Une manière, pour lui, de transformer une contrainte liée à l’âge en source de gratitude quotidienne.
Une paternité tardive assumée malgré les critiques
Ce n’est pas la première fois que le compère de Franck Dubosc évoque cette paternité sur le tard. Quelques mois plus tôt, dans l’émission En aparté, sur Canal+, il était longuement revenu sur l’arrivée de ce petit garçon, né le 28 août 2025 de sa relation avec sa compagne Aude.
Là, l’humoriste s’était livré sans détour sur cette paternité inattendue, décrivant un bouleversement qu’il n’avait pas anticipé : “Il n’était pas attendu, je n’étais absolument pas préparé à ça. Ça change, un poids d’amour encore plus lourd, mais qui est magnifique à porter. C’est fou, chaque jour je l’aime encore plus. J’ai envie de lui apprendre des choses, de le faire rire.” Visé par des commentaires sur l’écart d’âge qui le sépare de son fils, l’intéressé n’en fait pourtant pas cas. Déjà père d’un premier garçon, Antoine, il aborde cette nouvelle vie avec le recul de l’expérience.
Pourquoi Élie Semoun dit détester les réseaux sociaux
Au fil de la même conversation, le créateur des Petites Annonces a abordé son âge avec sa franchise habituelle, avant d’élargir le propos à son rapport aux plateformes numériques : “Oui, quand il aura 20 ans, j’aurai 80 balais. J’espère que je vais le connaître un peu quoi. Honnêtement, j’en sais rien. Et les réseaux sociaux je les déteste. Je suis obligé de m’en servir pour mon métier, mais je trouve qu’ils ont fait du mal au monde entier.”
Contraint de recourir à ces outils pour promouvoir ses spectacles comme les projets qu’il a menés de longue date avec Franck Dubosc, le comédien ne cache pas la méfiance que lui inspirent les réseaux. Cette prise de distance rejoint le regard qu’il porte sur sa paternité : celui d’un homme qui, à défaut de certitudes sur l’avenir, préfère vivre pleinement le présent auprès de son fils.