Sorti au cinéma en 2024, le film baptisé L’heureuse élue, réalisé par Frank Bellocq, sera diffusé sur l’antenne de TF1 le dimanche 27 septembre 2026 en prime time. Portée par Camille Lellouche, Lionel Erdogan, Michèle Laroque et Gérard Darmon, cette comédie met en scène le personnage de Benoît. Interprété par Lionel Erdogan, il est contraint de rembourser un malfrat qu’il a incité à investir à perte dans une affaire de cryptomonnaie.
Benoît demande comme à son habitude de l’argent à sa mère, mais celle-ci refuse. Il fait croire qu’il va se marier afin de lui soutirer l’argent nécessaire aux noces. Sa mère l’invite avec sa fiancée à Marrakech, où il retrouvera toute la famille. Benoît demande à une amie de se faire passer pour sa future épouse le temps du week-end, mais celle-ci se désiste au dernier moment. Benoit se rabat sur la conductrice Uber qui devait les emmener à l’aéroport.
L’heureuse élue : le tournage de cette comédie “a été intense” pour la production
Pour les besoins du scénario, une partie du tournage de a L’heureuse élue réellement eu lieu au Maroc. “Ça a été intense mais tout le monde était heureux du travail accompli. Au départ, nous pensions trouver un hôtel de luxe où tourner du côté du Péloponnèse. Mais comme nous étions en pleine saison touristique, nous n’avons pas pu y avoir accès“, a premièrement indiqué le réalisateur Frank Bellocq.
“Nous nous sommes ‘rabattus’ avec joie sur le Maroc qui était alors en basse saison. Et cela a donné au film une couleur mille et une nuits. Nous avons donc pu tous nous installer et tourner, équipes techniques et comédiens, au même endroit, sur le décor. Grosse ambiance”, a également ajouté le cinéaste. Pour l’anecdote, la scène où Camille Lellouche est accrochée à la corde d’une montgolfière a été compliquée à tourner.
Frank Bellocq : “La chaleur a été notre pire ennemie”
En effet, elle nécessitait de prendre en compte beaucoup de données techniques. Notamment la température qui est montée jusqu’à 62 degrés. “On a donc eu très très chaud et les montgolfières ne sont gonflées qu’entre 5h30 et 8h30 du matin. Il a donc fallu tourner à ce moment-là assez rapidement pour le bien-être de tout le monde et du matériel”, a tout d’abord souligné Frank Bellocq à ce sujet.
“Nous avons aussi fait en sorte de mettre en boite les scènes avec les enfants très tôt, le premier jour de tournage de cette séquence. Afin de pouvoir les libérer rapidement et leur éviter cette fournaise. La chaleur a été notre pire ennemie. On se gavait de poches de sels minéraux pour ne pas nous déshydrater. Malgré des salles réfrigérées pour le matériel et les équipes. Il y a eu quelques malaises parmi les figurants“, a ensuite précisé le réalisateur.