Benjamin Duhamel “c’est un échec” : sa mère Nathalie Saint-Cricq n’y va pas avec le dos de la cuillère, “je voulais qu’il fasse quelque chose qui serve vraiment”

La course à la présidentielle de 2027 est désormais lancée. Ce jeudi 1er octobre 2026, Caroline Roux et Benjamin Duhamel seront aux commandes d’une émission spéciale sur France 2 consacrée à la primaire de la gauche. Organisé les 9 et 10 octobre, puis les 16 et 17 octobre en cas de second tour, ce scrutin doit désigner un candidat commun au Parti socialiste, à Place publique et à la Gauche républicaine et socialiste. Cinq candidats sont en lice : Olivier Faure, Jérôme Guedj, Ségolène Royal, Raphaël Glucksmann et Emmanuel Maurel. Ils présenteront leurs projets et débattront sur la deuxième chaîne.

Benjamin Duhamel sur les traces de ses illustres parents

Figure bien connue du paysage audiovisuel français, Benjamin Duhamel est loin d’être un novice lorsqu’il s’agit de politique. Le journaliste a grandi dans un environnement particulièrement marqué par l’univers des médias et de l’information. Dès son enfance, il a ainsi été familiarisé avec les coulisses du journalisme et de la vie publique. Sa famille n’y est pas étrangère. Sa mère n’est autre que Nathalie Saint-Cricq, journaliste politique bien connue du public, tandis que son père, Patrice Duhamel, a également occupé d’importantes fonctions dans le monde de l’audiovisuel français.

En avril dernier, Nathalie Saint-Cricq s’était d’ailleurs longuement confiée sur la carrière de son fils Benjamin Duhamel sur le plateau de C à vous. Si le journaliste s’est aujourd’hui imposé dans le paysage médiatique français, ce parcours n’était pas forcément celui que sa mère avait imaginé pour lui. Selon des propos rapportés par Gala, Nathalie Saint-Cricq aurait souhaité que son fils choisisse une profession ayant, selon elle, “un impact plus direct et plus important sur le monde“. “Je voulais qu’il fasse quelque chose qui serve vraiment“, avait-elle notamment déclaré.

“Je voulais qu’il soit avocat pénaliste”

“J’ai toujours pensé que nous, on avait tendance à commenter (…) mais je me dis qu’à la fin de ces jours, quand on est chirurgien, chef d’orchestre, on a fait des trucs qui étaient vraiment bien. Si on n’avait pas été là, ça aurait tout changé“, avait-elle ajouté. Bien que déçue, elle semble tout de même reconnaître que son fils a beaucoup de talent : “Non c’est bien, il est formidable et il sait très bien que je pense ça. De toutes façons, ce n’est pas à moi de choisir le métier de mon fils“. Et de conclure : “Je voulais qu’il soit avocat pénaliste ou chef d’orchestre, c’est un échec“.

Au cours de cet entretien, Nathalie Saint-Cricq avait ensuite évoqué son rôle de mère sans tabou. “J’essaie de ne pas être une mère envahissante mais on se conseille mutuellement“, avait-elle indiqué avant d’ajouter : “On est très soudés et on s’entraide, comme toutes les familles le feraient à notre place !” De touchantes confidences.

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