Depuis la diffusion de clichés réalisés pour la marque de lingerie masculine Number One Paris, Matthieu Delormeau ne cesse de faire parler de lui.
La raison ? Sur ces photographies présentées comme non retouchées, des marques rouges sont visibles sur le visage et le corps du quinquagénaire.
De quoi inquiéter massivement les internautes, qui redoutent une rechute dans la drogue de l’ancien chroniqueur de Cyril Hanouna.
Cindy Lopes évoque les mystérieuses marques rouges
Récemment interviewée par nos soins, Cindy Lopes s’est quant à elle exprimée sur ces fameuses traces. L’ex-candidate de télé-réalité a notamment évoqué plusieurs éventualités, sans toutefois être en mesure d’identifier leur origine.
“Je vois les marques rouges, ça me fait penser à une maladie terrible, je n’oserais pas le dire ici, mais ce serait quelque chose de transmissible par frottements. C’est une belle campagne de prévention, cette photo, parce que, du coup, on a envie de se dire : protégez-vous. Protégez-vous parce que sinon, vous choperez des maladies qui vous laisseront des marques“, a-t-elle confié.
Et d’ajouter : “Il a des marques qui laissent penser que ce serait, je ne peux pas dire les mots, mais des maladies un peu graves. J’espère que c’est l’une des deux qui est soignable et pas l’autre. Je souhaite quand même à Matthieu un bon rétablissement“.
Des propos qui restent toutefois au stade de l’hypothèse. À noter que Matthieu Delormeau n’a pas publiquement précisé l’origine de ces marques et n’a annoncé souffrir d’aucune maladie en lien avec ces traces.
Aucune information médicale permettant d’établir un diagnostic n’a par ailleurs été rendue publique. Il est d’ailleurs impossible de déterminer la cause de ces rougeurs à partir de simples photographies.
Le combat de Matthieu Delormeau contre ses addictions
Au cours de cet échange avec Public, Cindy Lopes s’est également confiée sur les addictions de Matthieu Delormeau, qu’il a lui-même évoqué dans son ouvrage Il a suffi d’une fois…, paru le 23 avril dernier aux Éditions Leduc.
Si elle assure ne l’avoir jamais vu consommer, elle affirme en revanche avoir toujours su qu’il prenait des substances.
“C’était tendance à l’époque, si toi, tu n’es pas dans le game, tu es une plouc. Moi, à 2 h du mat, j’ai envie de dormir, ces gens-là tiennent jusqu’à 5-7 heures. J’ai été cataloguée un peu comme la mamie parce que je ne tiens pas jusqu’à des heures pas possibles parce que je ne tape pas.” Des propos qui ont suscité de vives réactions.