En pleine promotion de son livre Gabin de A à Z, Mathias Moncorgé multiplie les interviews. Ce jeudi 1er octobre 2026, le fils de Jean Gabin était d’ailleurs l’invité de Pascal Praud sur CNews. Un entretien durant lequel il a notamment évoqué l’actualité récente et les mobilisations lycéennes qui ont marqué la journée du mercredi 30 septembre.
Hier, 356 établissements ont été concernés par des perturbations et 83 policiers et gendarmes ont été blessés, selon le ministre de l’Intérieur. 625 personnes ont également été interpellées au cours de cette journée marquée par des affrontements et des dégradations.
Une situation sur laquelle Mathias Moncorgé a accepté de réagir, en imaginant notamment ce qu’aurait pu penser son père face à de tels événements.
“Pauvre France”, aurait lancé Jean Gabin
“Il aurait dit : ‘Pauvre France.‘ Il y a plein de choses auxquelles on peut réfléchir“, estime le fils de l’acteur. Pour expliquer son point de vue, il s’est ensuite appuyé sur une comparaison avec le monde équestre, un univers qu’il connaît bien.
“Avec un peu d’humour, je dirais que c’est comme dans l’élevage des chevaux : c’est le père et la mère, c’est la façon dont on élève les chevaux, les poulains“, a-t-il expliqué. D’après lui, l’éducation joue en effet un rôle essentiel dans la construction des enfants.
“Il y a des parents qui élèvent très bien leurs enfants et, ne vous inquiétez pas, ceux-là ne vont pas foutre la merde. Je pense qu’il y a beaucoup le problème des parents, il faut qu’ils s’occupent de leurs mômes“, a-t-il ajouté.
Un père très présent malgré son métier
Mathias Moncorgé a également profité de cette interview pour évoquer l’éducation qu’il a lui-même reçue.
Malgré les contraintes liées à la carrière de Jean Gabin, le comédien aurait toujours accordé une place importante à sa famille : “Moi, j’ai eu cette chance-là, je le dis dans le bouquin. On a eu un père et une mère qui se sont occupés de nous. Papa travaillait dans la journée, mais le soir, à 19h30, il était à la maison. Pendant les vacances, il était avec nous. Voilà.”
Une présence que le rival d’Alain Delon aurait tenu à préserver. Du 15 juin au 15 septembre, l’acteur refusait d’ailleurs les tournages afin de pouvoir consacrer du temps à ses proches.