Augustin Trapenard ouvre les portes de son domicile parisien et dévoile un objet dont il ne pourrait jamais se séparer, pourtant pas si bon pour la santé

Derrière le critique littéraire le plus célèbre du PAF se cache un vrai féru de déco… et de petits plaisirs coupables. Augustin Trapenard a accepté d’ouvrir les portes de son havre de paix parisien. Niché sur la très chic île de la Cité, son appartement baigné de lumière blanche ressemble à une immense mosaïque personnelle où les livres règnent en maîtres absolus comme l’indiquent nos confrères du Journal de la Maison.

Entre objets chinés, pièces familiales et curiosités poétiques, le présentateur de La Grande Librairie s’est composé un cocon sur-mesure qui reflète à la perfection son esprit libre et passionné. Mais au milieu de ses milliers d’ouvrages et de ses souvenirs précieux, un accessoire bien particulier attire immédiatement l’attention. Un objet au charme indéniable dont l’animateur ne pourrait absolument pas se séparer, même si son usage reste clairement néfaste pour la santé…

Augustin Trapenard, son petit cocon est un temple du livre parsemé de trésors insolites

Chez Augustin Trapenard, la bibliothèque n’est pas qu’un simple meuble de rangement : c’est un véritable miroir de son âme. Sur les murs entièrement recouverts d’ouvrages, les volumes vont et viennent au gré de ses coups de cœur et des cadeaux qu’il distribue à ses proches. Dans son salon feutré, l’anecdote côtoie le design indique le Journal de la maison. L’animateur adore s’affaler sur son canapé pour rêvasser au milieu d’un mobilier de bric et de broc, savant mélange de pièces héritées, de trouvailles chinées et de touches modernes mid-century.

Au fil de la visite, on tombe sur des pépites pour le moins inattendues. Entre un flamant rose empaillé, un 45 tours de Marie Laforêt, un grigri sénégalais et un livre dédicacé à Alphonse Allais, le décorateur en herbe s’amuse à intriguer ses visiteurs. Sa table de nuit ne manque pas non plus d’humour, accueillant aussi bien son roman du moment qu’un préservatif périmé gardé là comme une relique amicale. Et pour pousser le sens du détail, l’homme de lettres exige une cuisine bien fermée pour éviter que les odeurs de poulet rôti ne viennent perturber ses siestes dominicales.

Le cendrier en cuivre, ce plaisir pas vraiment healthy

Mais le véritable objet fétiche du journaliste n’est autre qu’un cendrier en cuivre signé Marine Breynaert, qu’il qualifie lui-même de “simplissime et proche du parfait”. Un accessoire au design irréprochable qui accompagne fidèlement ses pause-cigarettes, même si le tabac reste, on le sait, particulièrement mauvais pour les poumons. Qu’importe les injonctions au bien-être absolu, Augustin Trapenard assume en effet ce petit écart avec élégance au cœur de son univers feutré.

Nos confrères précisent aussi que ce cendrier totem cohabite harmonieusement avec son parfum d’ambiance fétiche, une fragrance ancienne au pouvoir presque magique qu’il diffuse depuis de nombreuses années. Sans télévision pour polluer son espace, le critique littéraire préfère donc mettre de l’ordre dans ses idées en rangeant ses étagères de fond en comble. Augustin Trapenard s’est offert un refuge parisien poétique, chaleureux et légèrement impertinent. Un lieu unique où chaque recoin raconte une histoire et où l’on cultive l’art de vivre sans trop se prendre au sérieux.

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