EXCLU Public : “J’en ai toujours aussi rien à faire”, Ève Gilles critiquée sur sa coupe de cheveux, répond à ses détracteurs

Près de trois ans après son sacre, Ève Gilles n’a toujours pas l’intention de laisser pousser ses cheveux pour faire taire les critiques. Interrogée par notre journaliste Karim Sebbouh, la Miss France 2024 a répondu à ceux qui commentent son physique depuis son élection, à commencer par sa célèbre coupe courte. 

Sa réponse ne laisse aucune place au doute : “Si mes cheveux sont toujours aussi courts, c’est que j’en ai toujours aussi rien à faire”. Aujourd’hui épanouie, la jeune femme de 23 ans en profite pour adresser un message de soutien à toutes les victimes de harcèlement en ligne.

Ève Gilles assume sa coupe

Le sujet de ses cheveux lui colle à la peau depuis son élection, le 16 décembre 2023 à Dijon, où sa coupe garçonne avait aussitôt déchaîné les commentaires sur les réseaux sociaux. Karim Sebbouh lui a donc demandé si, à un moment, la force lui avait manqué au point de vouloir changer de coupe. 

Pas du tout, à l’entendre, bien au contraire. “Je pense qu’une longueur de cheveux ne change absolument rien à la personnalité de la personne“, estime-t-elle. Tout au plus concède-t-elle, avec humour, qu’avec des cheveux longs, elle paraîtrait “peut-être un peu plus enfant”. Pour le reste, rien ne bouge. “J’ai été élue aux cheveux courts. J’avais déjà les cheveux courts bien avant ça. Pour moi, c’était un non-sujet. Je pense que c’est toujours un non-sujet”, insiste la reine de beauté.

Au-delà de son cas personnel, l’ancienne Miss Nord-Pas-de-Calais veut faire passer un message à toutes les femmes qui portent, elles aussi, les cheveux courts. “Énormément de femmes ont des cheveux courts, parfois parce que c’est un choix, parfois parce que ce n’est pas un choix”, rappelle-t-elle. “Je trouve que c’est important qu’elles voient qu’une femme peut avoir des cheveux courts, se sentir féminine et le revendiquer”, conclut-elle.

La Miss France 2024 tend la main aux victimes de harcèlement

Les critiques sur son apparence, Ève Gilles les a longtemps essuyées, comme l’a rappelé Karim Sebbouh en ouvrant l’entretien. Mais aujourd’hui, elles ne l’atteignent plus du tout. “Honnêtement, je ne saurais même pas quoi répondre aux gens sur cette question parce que je me sens bien dans mon corps. Je n’ai plus rien à prouver. Je suis heureuse dans ma vie et je pense que c’est le principal”, confie-t-elle à notre journaliste. Et d’ajouter : “Je fais ce que j’aime dans ma vie. Maintenant, je m’amuse et c’est tout”.

Consciente que tout le monde n’a pas la même carapace, la jeune femme a tenu à orienter les personnes harcelées vers l’association e-Enfance. Celle-ci gère le 3018, un numéro national gratuit et confidentiel joignable tous les jours de 9 heures à 23 heures, par téléphone, par tchat ou via une application dédiée, selon la Caf. “J’espère que les personnes qui sont critiquées, j’espère que les personnes qui sont harcelées ont trouvé une écoute”, souligne-t-elle.

Côté carrière, l’année 2026 lui a d’ailleurs souri. Après avoir intégré le Top 30 de Miss Univers 2025, elle a poursuivi l’aventure des concours internationaux. Le 31 juillet dernier, en Pologne, elle a décroché la deuxième place de Miss Supranational parmi 67 candidates, devenant la première Française à obtenir le titre de première dauphine du concours. Un résultat obtenu sous les yeux de ses parents et de son compagnon, Simon Favier, venus la soutenir sur place.

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