Pascal Bataille parle de sexualité sans détour. Dans une vidéo publiée sur Instagram, l’animateur télé, qui avait récemment appelé à la prudence face aux accusations visant Sébastien Cauet, change complètement de sujet pour présenter son livre Petit traité de la jouissance.
Face à Olivier Guenec, il se dit paraphile et assume ses pratiques sexuelles, sans chercher à les adoucir.
Il défend surtout une idée : le libertinage n’a rien de honteux.
« La jouissance n’est pas forcément dans l’orgasme »
Le cœur de l’entretien tourne autour de la façon dont la société regarde le sexe. Pascal Bataille y affirme que « la jouissance n’est pas forcément dans l’orgasme ». Pour lui, ce qui compte, c’est le plaisir partagé, pas la performance.
Il invite à profiter du moment « tout au long » d’un rapport, quelle qu’en soit la durée. L’idée est de ne pas faire de l’orgasme un but à atteindre, ni un chronomètre à respecter.
« Être libertin, ce n’est pas sale »
C’est sur le libertinage que l’animateur est le plus direct. Il le répète : « être libertin, ce n’est pas sale ». Il s’en prend au regard réprobateur que la société porte, selon lui, sur les pratiques sexuelles non conventionnelles, et plaide pour qu’elles soient mieux acceptées.
Pascal Bataille met aussi en garde contre la pression sociale qui entoure la sexualité. Il estime qu’elle peut être dangereuse, parce qu’elle pousse chacun à se conformer à des attentes plutôt qu’à écouter ses envies.
Cette prise de parole sur un terrain aussi intime tranche avec l’image de l’animateur de télévision que le public connaît.
Avec Petit traité de la jouissance, Pascal Bataille met donc ses propres pratiques sur la table.
Il se dit paraphile, revendique son libertinage et refuse qu’il soit associé à quoi que ce soit de sale.