Poupette Kenza s’apprête à accueillir son quatrième enfant. Mais cette nouvelle grossesse n’est pas de tout repos. Alors qu’elle semblait avoir retrouver un équilibre avec Allan, l’influenceuse a annoncé qu’elle allait tout faire pour accélérer la procédure de divorce.
Après son séjour en prison, où elle a failli donner naissance à Nessayem, Poupette Kenza s’était de nouveau affichée comblée avec son mari et plus discrète sur leur vie de famille. Pourtant, les problèmes sont loin d’être finis pour la créatrice de contenus qui pourrait refaire face à la justice.
Bientôt un nouveau procès ?
Si la mère de famille a repris sa routine sur les réseaux sociaux, elle n’en a pas fini avec la justice. En effet, Poupette Kenza vit toujours sous contrôle judiciaire puisqu’elle est soupçonnée d’avoir commandité une opération musclée pour soutirer 350 000 euros à son ancienne agente Caroline Y. et son mari Walid M.
Pour rappel, elle était accusé d’avoir engagée un homme de main. Ce vendredi 11 septembre, Le Parisien a indiqué que le procureur de Rouen réclame un procès contre l’influenceuse, son mari Allan Liehrmann et l’homme de main Éric Love O. pour “tentative d’extorsion” et “association de malfaiteurs”.
La notion “bande organisée” abandonnée
Toutefois, le procureur de Rouen a abandonné la circonstance aggravante de bande organisée. Les faits sont désormais considérés comme délit et non comme un crime. Elle passe d’un risque de peine de 20 ans à une peine maximum de 5 ans. Me Jérémy Kalfon, avocat de la jeune femme, s’est dit satisfait de ce changement.
“Mme Benchrif a toujours expliqué qu’il s’agissait de récupérer des sommes qui lui avaient été soustraites. Il n’a jamais été question pour elle de s’enrichir par de tels procédés. Cette histoire est celle d’une influenceuse dépassée par les événements et d’un homme qui se fait passer pour un mafieux colombien alors qu’il vit en réalité chez sa mère (…) Ma cliente assume ce qu’il s’est passé, elle sait qu’elle sera condamnée”, a-t-il déclaré.