Verdict implacable pour Stéphane Plaza : la cour d’appel frappe plus fort qu’en première instance

Depuis plus de deux ans, Stéphane Plaza connait une véritable descente aux enfers. Plusieurs femmes ont porté plainte pour des faits de violences physiques et psychologiques survenus entre 2018 et 2022. En février 2026, l’ex-visage phare de M6 a été condamné en première instance à un an de sursis.

Stéphane Plaza a souhaité renvoyé son procès en appel. Celui-ci s’est ouvert en juin et s’est achevé en juillet dernier. Finalement, la justice a tranché ce vendredi 18 septembre. Et la sanction a été plus salée que la première fois.

18 mois de prison avec sursis

La Cour d’appel de Paris a reconnu Stéphane Plaza, coupable de violences conjugales commises entre 2018 et 2022 sur deux de ses anciennes compagnes. Lors de la première instance, il avait été relaxé dans l’un des deux dossiers.

Lors des audiences de cet été, le parquet général avait requis six mois de prison avec sursis probatoire pendant deux ans et une amende de 12 000 euros comme l’a rappelé Le Parisien. Celui qui s’en fichait de revenir à la télévision avait fait face à Amandine, l’une de ses anciennes compagnes, à qui il avait fracturé un doigt et luxé deux autres en 2022.

Une peine plus lourde et un “banal accident”

C’est donc une punition plus lourde que la précédente. De son côté, Stéphane Plaza avait pris la parole lors de son procès et avait reconnu les faits en qualifiant ces actes comme un banal accident. Il a justifié sa dyspraxie, qui l’empêche de contrôler ses gestes.

“Je n’ai jamais été violent. Je suis un goujat, un lâche, un homme infidèle… Je ne suis pas un homme parfait mais je ne suis pas un homme violent. Je fuis le conflit. J’ai peut-être fait du mal sans le vouloir. Un incident n’est pas une agression”, avait-il indiqué pour se justifier. Une victoire donc pour les victimes.

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