Croyez-moi, Diddy l’a vraiment fait… La vidéo de “Freak Off” avec Diddy et Michael Jackson a fuité, et Paris Jackson est furieuse pour la deuxième fois !
Le monde du divertissement a été secoué ce week-end après la fuite d’une vidéo très attendue et controversée : “Freak Off”, une collaboration entre Diddy et l’icône légendaire Michael Jackson. Cette révélation inattendue a non seulement captivé l’attention des fans, mais a également provoqué une réaction virulente de Paris Jackson, la fille du roi de la pop.
Une fuite qui fait du bruit
La vidéo, qui était supposée rester confidentielle, a mystérieusement fait surface sur les réseaux sociaux, déclenchant une vague de spéculations. Dans cette production audacieuse, Diddy et Michael Jackson apparaissent dans une performance visuellement spectaculaire, mêlant chorégraphies iconiques et effets spéciaux futuristes.
Cependant, pour Paris Jackson, cette fuite est loin d’être une simple surprise. Selon des sources proches, elle aurait déjà exprimé son mécontentement concernant un projet similaire dans le passé. Cette nouvelle diffusion ne fait qu’attiser sa colère et soulève des questions sur la gestion de l’héritage artistique de son père.
Paris Jackson : une défenseuse farouche de l’héritage de son père
Ce n’est pas la première fois que Paris Jackson prend position pour protéger l’image de son père. Dans un post supprimé depuis, elle aurait exprimé sa frustration face à la manière dont certains projets impliquant Michael Jackson sont exploités sans respect pour son héritage.
“Mon père était perfectionniste. Chaque projet devait refléter ses valeurs artistiques. Ce genre de fuites ne rend pas justice à son talent et à son héritage”, aurait-elle déclaré.
Diddy reste silencieux
De son côté, Diddy n’a pas encore commenté l’incident. Connu pour son sens aigu du marketing, il est possible que cette fuite ne soit pas aussi accidentelle qu’il n’y paraît. Certains fans spéculent déjà sur une éventuelle stratégie pour susciter l’intérêt autour de nouveaux projets.
Quoi qu’il en soit, cette affaire relance le débat sur le respect de l’héritage des artistes légendaires et sur la frontière floue entre hommage et exploitation commerciale.