“Dire du mal de Zidane ?” : Bixente Lizarazu prêt à “aller à la guerre” et Grégoire Margotton épingle son niveau de français ! Les langues se délient dans Quotidien

Bixente Lizarazu n’a visiblement aucune envie de jouer les faux critiques lorsqu’il s’agit de Zinédine Zidane. Invité avec Grégoire Margotton sur le plateau de Quotidien, l’ancien international français s’est retrouvé face à une consigne volontairement piquante de Yann Barthès : trouver un défaut à son ancien partenaire chez les Bleus. Un exercice qui a rapidement tourné à la déclaration d’amitié, tandis que le commentateur de TF1 a choisi, lui, une remarque beaucoup plus taquine sur la manière dont Zidane s’exprime en français.

Face à la demande de Yann Barthès, Bixente Lizarazu n’a pas vraiment cherché longtemps avant de contourner le piège. “Allez-y. Zidou, je t’aime pour la vie. Si on va à la guerre, je viens avec toi”, a-t-il lancé, affichant une fidélité absolue à celui avec qui il a partagé les plus grandes heures de l’équipe de France. Impossible, donc, pour l’ancien latéral gauche de se prêter sérieusement au jeu du défaut. Sa réponse a surtout montré à quel point le lien entre les deux hommes reste fort, des années après leur carrière commune. Grégoire Margotton, lui, a accepté de jouer davantage le jeu.

Grégoire Margotton attend Zizou sur son niveau en français

Le journaliste a choisi de pointer un aspect inattendu : la façon dont Zinédine Zidane s’exprime dans sa langue maternelle. “Il parle, je trouve presque… Il s’exprime mieux en espagnol qu’en français”, a-t-il estimé. Une remarque formulée sur le ton de l’humour, mais qui s’appuie aussi sur les nombreuses années passées par Zidane en Espagne, d’abord comme joueur puis comme entraîneur du Real Madrid.

Le commentateur a poursuivi en expliquant ce qu’il attend désormais de l’ancien numéro 10. “Donc j’attends qu’il… Qu’il fasse beaucoup de conférences de presse devant la presse française, il en a un peu perdu l’habitude avec le temps, pour retrouver un français à la hauteur de son espagnol”. Une petite pique qui tranche avec la réaction beaucoup plus protectrice de Lizarazu, incapable de dire du mal de son ami malgré l’insistance du plateau.

Bixente Lizarazu, un ami fidèle de Zidane

La séquence fonctionne justement grâce à ce contraste. D’un côté, Bixente Lizarazu transforme la consigne en profession de loyauté. De l’autre, Grégoire Margotton glisse une critique légère, centrée non pas sur le football ou les choix de Zidane, mais sur son aisance linguistique. Deux façons très différentes de répondre à Yann Barthès, qui cherchait manifestement à faire sortir ses invités du discours convenu.


Dans Quotidien, les langues se sont donc déliées sans jamais virer au règlement de comptes. Lizarazu a rappelé qu’avec Zidane, l’amitié passe avant le jeu télévisé, quitte à se dire prêt à “aller à la guerre” à ses côtés. Margotton, lui, s’est permis une remarque malicieuse sur son français, en attendant de l’entendre plus souvent face aux médias français. Une séquence courte, mais révélatrice de l’affection et de la familiarité que le sélectionneur des Bleus continue d’inspirer à ceux qui l’ont côtoyé ou commenté pendant des années. Entre la fidélité sans réserve de l’ancien champion du monde et l’humour du journaliste, Zidane aura finalement échappé aux attaques sérieuses, tout en récoltant une remarque qu’il pourra difficilement ne pas entendre.

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