Camille Combal souffle ses 45 bougies ce 18 septembre 2026. Animateur star de TF1, passé par Touche pas à mon poste ! avant de conquérir Danse avec les stars et Mask Singer, il cultive depuis toujours une image joviale et décomplexée.
Derrière cette façade enjouée se cachent pourtant deux réalités médicales bien plus sérieuses. Un rein manquant depuis la naissance, découvert presque par hasard, et une maladie génétique des yeux, le kératocône, qui l’accompagne depuis l’enfance. Deux secrets que l’animateur a fini, avec le temps, par accepter de raconter publiquement.
class="instagram-media" data-instgrm-captioned="" data-instgrm-permalink="https://www.instagram.com/p/DUGp5TGii5N/?utm_source=ig_web_copy_link&stkn=MzRlODBiNWFlZA==" data-instgrm-version="14" style=" background:#FFF; border:0; border-radius:3px; box-shadow:0 0 1px 0 rgba(0,0,0,0.5),0 1px 10px 0 rgba(0,0,0,0.15); margin: 1px; max-width:540px !important; min-width:326px; padding:0; width:99.375%; width:-webkit-calc(100% - 2px); width:calc(100% - 2px);" >
Un seul rein, découvert lors d’une échographie banale
L’histoire semble sortie d’un scénario improbable. Alors qu’il passe une simple échographie de contrôle, en vue d’obtenir un prêt bancaire, Camille Combal apprend qu’il ne possède en réalité qu’un seul rein, une particularité présente depuis sa naissance.
Invité de l’émission Un Bon Moment, animée par Kyan Khojandi et Navo, l’animateur, qui se dit volontiers hypocondriaque, a raconté cette scène avec un humour caractéristique. « Il y a un gars qui vient, qui me met le truc pour l’échographie, et il me dit “Je vais aller chercher la supérieure du centre d’imagerie” », se souvient-il, persuadé alors du pire.
class="instagram-media" data-instgrm-captioned="" data-instgrm-permalink="https://www.instagram.com/reel/DTGJpIjDPXi/?utm_source=ig_web_copy_link&stkn=NTc4MTIwNjQ2YQ==" data-instgrm-version="14" style=" background:#FFF; border:0; border-radius:3px; box-shadow:0 0 1px 0 rgba(0,0,0,0.5),0 1px 10px 0 rgba(0,0,0,0.15); margin: 1px; max-width:540px !important; min-width:326px; padding:0; width:99.375%; width:-webkit-calc(100% - 2px); width:calc(100% - 2px);" >
« Dans ma tête, c’est terminé. Il me reste six jours de vie », plaisante-t-il aujourd’hui. En réalité, son unique rein a simplement grossi pour compenser l’absence de l’autre, une situation rare mais généralement sans conséquence grave sur la santé au quotidien.
Interrogé sur les conséquences concrètes de cette particularité, l’animateur reconnaît malgré tout une certaine vigilance nécessaire. « J’ai qu’une galère, c’est que si mon rein ne fonctionne pas bien, vous, l’autre prend le relais, mais moi, direct, je ne te cache pas le petit bourbier », confiait-il, conscient de la fragilité que représente cet organe unique au quotidien.
Le kératocône, une maladie génétique des yeux
Bien avant cette découverte, Camille Combal vivait déjà avec une autre pathologie, plus ancienne et plus contraignante : le kératocône. Cette maladie génétique déforme progressivement la cornée, lui donnant une forme conique plutôt que sphérique.
« Je suis atteint d’une maladie génétique assez répandue : le kératocône. Mes deux cornées sont convexes, il faut les remplacer par des greffes », expliquait-il en 2021 auprès de L’Équipe. Une pathologie souvent diagnostiquée avant l’âge de 40 ans, et qui touche environ une personne sur deux mille.
Pour l’animateur, la maladie s’est traduite par des interventions lourdes. « Après une première greffe à l’œil gauche en 2015 », il évoquait en 2023, au micro du podcast Code Source, la nécessité d’opérer également son œil droit : « J’ai l’autre œil à greffer. » Une contrainte durable, qui rythme depuis des années son quotidien médical.
Cette pathologie, longtemps incurable, se traite aujourd’hui grâce aux progrès de la chirurgie ophtalmologique. « C’est une maladie génétique que j’ai de naissance, qui peut être assez courante, qu’il n’était pas du tout possible de traiter avant. Aujourd’hui, ils y arrivent avec les greffes de la cornée », précisait-il, soulignant les avancées médicales qui ont changé son pronostic.
Un engagement assumé pour le don d’organes
Loin de cacher ces épreuves, Camille Combal en a fait un levier de sensibilisation, notamment autour du don d’organes. « Ça rejoint à la fois les problèmes de vision […] et tout le monde du don, du don d’organe. Donc j’essaie de sensibiliser au maximum », confiait-il, conscient de l’importance de ce sujet encore trop méconnu.
Sa greffe de cornée l’a aussi rendu plus attentif aux règles qui accompagnent un tel don. « Il y a une charte quand on reçoit un organe de quelqu’un […] Je ne dois pas faire de plongée », détaille-t-il, énumérant avec le sourire les précautions imposées par sa nouvelle condition physique.
Aujourd’hui à la tête de plusieurs émissions phares de TF1, l’animateur continue de jongler entre ces contraintes de santé et un rythme professionnel soutenu. Une transparence rare dans le milieu, qui a permis à Camille Combal de transformer deux fragilités personnelles en un message de prévention adressé au grand public.
Le kératocône, qui touche généralement les deux yeux, se manifeste souvent dès l’adolescence par une vision brouillée et déformée. Sans intervention chirurgicale, la maladie oblige les patients à porter des lentilles spécifiques, avant qu’une greffe de cornée ne devienne, comme pour Camille Combal, la seule option durable pour préserver une vision correcte.
class="instagram-media" data-instgrm-captioned="" data-instgrm-permalink="https://www.instagram.com/reel/DRZEvOtiBTW/?utm_source=ig_web_copy_link&stkn=MzRlODBiNWFlZA==" data-instgrm-version="14" style=" background:#FFF; border:0; border-radius:3px; box-shadow:0 0 1px 0 rgba(0,0,0,0.5),0 1px 10px 0 rgba(0,0,0,0.15); margin: 1px; max-width:540px !important; min-width:326px; padding:0; width:99.375%; width:-webkit-calc(100% - 2px); width:calc(100% - 2px);" >