“ChatGPT et un Thermomix”, Élodie Poux fait de nouvelles confidences sur ses 24 kilos en moins

L’année est bien chargée pour Elodie Poux. Tout en reprenant son rôle dans Scènes de ménages sur M6, l’humoriste poursuit la tournée de son spectacle Le Syndrome du Papillon, créé en 2021. En début d’année, elle avait aussi surpris son public en dévoilant une importante perte de poids : 24 kilos en moins, pour des raisons médicales.

Un sujet sur lequel elle revient sans tabou, notamment dans le podcast Portrait Sucre, où elle résume sa méthode avec l’humour qu’on lui connaît : “ChatGPT. Et un Thermomix. C’est 9/10 de ma perte de poids”. Elodie Poux assure même n’avoir “jamais autant bouffé de trucs” que depuis qu’elle a retrouvé la ligne.

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Dans l’incompréhension pendant des années

Pendant longtemps, Elodie Poux n’a pas compris ce qui bloquait. “J’ai plutôt une très bonne hygiène de vie et ne comprenais pas pourquoi je n’arrivais pas à perdre ces 35 kg de grossesse… d’autant que ma fille va avoir 6 ans”, confiait-elle à Télé-Loisirs. Malgré ses efforts, la balance ne bougeait pas.

Elle pointe surtout du doigt le regard du corps médical. “Il y a une espèce de grossophobie dans la médecine française où on nous dit qu’il faut manger tel légume et arrêter d’aller au fast food. On ne nous croit pas quand on dit que l’on mange correctement”, dénonce l’humoriste, qui a pourtant consulté plusieurs médecins.

L’intelligence artificielle comme déclic

C’est finalement vers l’IA qu’elle se tourne, en lui demandant de lister toutes les causes possibles de son blocage. L’outil lui conseille une prise de sang, qui confirme deux des pistes évoquées : une résistance à l’insuline et quelques carences. Elle peut alors consulter les bons spécialistes, dont un endocrinologue.

Au quotidien, l’IA l’accompagne encore : elle photographie ses repas en précisant l’heure et son cycle menstruel, puis reçoit des conseils sur les quantités et l’ordre des aliments. Elodie Poux e a aussi appris à manger plus lentement et à ne plus forcément finir son assiette. Surtout, elle ne se prive plus, bien au contraire. Et c’est peut-être là la vraie leçon de son témoignage : comme elle le glisse dans Portrait Sucre, elle n’a jamais aussi mal pris soin de sa santé qu’à l’époque où elle ne s’autorisait plus rien.

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