Jean-Marc Morandini : cette ferme isolée en Bourgogne où il aime se ressourcer avec son chien Iron, “avec comme seuls voisins des vaches et des champs de blé”

Une ancienne bâtisse de pierres, un jardin ouvert sur la campagne et, longtemps, un chien courant dans l’herbe. Loin des plateaux télé, c’est là que Jean-Marc Morandini a trouvé son refuge, dans une région qu’il décrit comme “une ancienne ferme réhabilitée avec comme seuls voisins des vaches et des champs de blé“, a-t-il résumé, cité par Public.

À 61 ans, né le 5 août 1965 à Marseille, le journaliste au parcours marqué par les polémiques et une condamnation pour corruption de mineurs a quitté l’antenne de CNews en février 2026. Entre ses allers-retours à Miami et ses séjours à Marseille, c’est pourtant cette ferme en Bourgogne qui reste son véritable point de chute, là où il aimait se ressourcer avec son chien Iron.

Dans sa ferme de Bourgogne, Jean-Marc Morandini s’offre un isolement total

Depuis plusieurs années, l’animateur possède cette résidence secondaire au cœur de la Bourgogne, une ancienne ferme entièrement rénovée. Autour, pas de voisinage immédiat, pas de circulation, seulement des champs à perte de vue et quelques vaches qui rythment les journées. Un décor aux antipodes de la lumière crue des studios où il a présenté pendant des années Morandini Live.

Sur ses réseaux sociaux, il a déjà dévoilé quelques images de ce havre de paix : un vaste jardin, la campagne bourguignonne baignée de soleil, parfois noyée de brouillard. Ces photos laissent entrevoir un quotidien fait de promenades, d’entretien du terrain et de longues parenthèses loin du tumulte médiatique qui entoure encore son nom.

Avec Iron, Jean-Marc Morandini fait de sa ferme en Bourgogne un refuge de tendresse

Compagnon inséparable, Iron a longtemps incarné cette vie plus simple. Le chien a survécu à un cancer et à l’amputation d’une patte. Lorsque l’animal est revenu courir dans le jardin bourguignon, le journaliste a salué “quelle force, quelle énergie, quelle volonté“. La ferme devient alors le théâtre de sa convalescence, entre herbe haute, caresses et lente reprise des promenades.

Fin août 2026, le récit bascule. Le 26, Iron cesse de s’alimenter et de bouger malgré des examens vétérinaires jugés rassurants. Le 27, il meurt d’une crise cardiaque foudroyante. Sur Instagram, Jean-Marc Morandini écrit simplement “Depuis hier on pleure“. Il rappelle alors que le chien l’a suivi “de Miami à Amsterdam, en passant par Marseille, la Bourgogne ou Saint-Tropez“. Les messages de condoléances affluent, beaucoup évoquant les images d’Iron dans le jardin de la ferme, désormais associée à son souvenir.

De CNews aux champs, Jean-Marc Morandini se replie sur sa ferme de Bourgogne

La retraite bourguignonne prend un autre relief au regard de sa trajectoire. Révélé dans les années 90 avec l’émission Tout est possible sur TF1, où il a atteint jusqu’à 65 % de part d’audience, il est ensuite devenu l’un des commentateurs les plus clivants de l’actualité média. En janvier 2026, sa condamnation à deux ans de prison avec sursis pour corruption de mineurs est rendue définitive par la Cour de cassation, après une précédente condamnation pour harcèlement sexuel.

Le 9 février 2026, il annonce son retrait de l’antenne de CNews en déclarant “Je ne veux en aucun cas être un problème pour ces équipes et pour la direction de la chaîne et du groupe“. La chaîne dit alors “prendre acte de la décision”. S’il est revenu ensuite discrètement comme producteur d’un magazine police-justice, c’est désormais loin des caméras que l’animateur choisit de passer le plus clair de son temps, dans cette ferme réhabilitée où le calme des champs a pris le pas sur le bruit des studios.

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