Lucie Bernardoni accusée de violences sur sa fille : son procès renvoyé, Lily assure ne pas vouloir “renouer le lien” avec sa mère

Lucie Bernardoni devait comparaître ce mardi 29 septembre 2026 devant le tribunal correctionnel de Nanterre, dans le cadre des accusations de “violences volontaires par ascendant” portées contre elle concernant sa fille Lily, aujourd’hui âgée de 16 ans.

Mais l’ancienne répétitrice de la Star Academy devra finalement attendre plusieurs mois avant que le fond de l’affaire soit examiné. En raison de la grève des greffiers, qui perturbe depuis plusieurs semaines le fonctionnement de la juridiction, l’audience a été renvoyée au 1er avril 2027 à 9 heures. Le contrôle judiciaire de la chanteuse reste maintenu jusqu’à cette nouvelle échéance.

Lily refuse catégoriquement de renouer avec sa mère

Si le tribunal n’a pas encore tranché la question des faits reprochés, l’audience a néanmoins permis de mesurer l’ampleur de la rupture entre Lucie Bernardoni et sa fille. La chanteuse a pris la parole une seule fois pour faire part de son souhait de retrouver une relation avec l’adolescente. “Je souhaiterais une thérapie familiale et reprendre contact avec ma fille“, a-t-elle déclaré. Une volonté également défendue par son avocate, Me Lasek : “C’est ce que Mme Bernardoni appelle de ses vœux.” Mais Lily a immédiatement fait connaître son refus. “Je ne souhaite pas de thérapie familiale, ni renouer le lien avec ma mère“, a-t-elle affirmé. Les deux femmes ne se sont d’ailleurs pas croisées du regard pendant l’audience.

Les avocats de l’adolescente, Me Koubbi et Me Laplace, ont ensuite évoqué des “reproches” et des “pressions” qu’elle aurait subis. Ils ont assuré que leur cliente souhaitait désormais pouvoir avancer sans contact avec sa mère. Parmi les éléments présentés figurait notamment un message adressé par Lily à Lucie Bernardoni : “C’est moi qui me fais frapper, mais c’est toi qui fais la victime, arrête ta stratégie, ça ne marchera pas“. La défense de la chanteuse conteste cette présentation. “Je ne sais pas de quelles pressions mon confrère fait état. Tout a été coupé par ma cliente“, a répondu Me Lasek.

Une audience qui révèle une fracture familiale profonde

Les débats ont également porté sur la manière dont Lily est représentée dans cette procédure. La défense de Lucie Bernardoni a notamment soulevé la possibilité que Pedro Alves puisse confondre ses propres intérêts avec ceux de sa fille, en s’appuyant sur un communiqué publié après la garde à vue de la chanteuse dans lequel il évoquait la volonté de faire entendre “notre parole“.

De son côté, l’adolescente a assuré qu’elle échangeait directement avec ses avocats, sans son père. Ses conseils ont confirmé cette version devant le tribunal. Le tribunal a également évoqué la possibilité de nommer un administrateur spécialement chargé de représenter les intérêts de l’adolescente.

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