Star Academy 2026 : je n’étais pas convaincue par Mosimann en tant que nouveau directeur mais le premier prime m’a fait changer d’avis !

Je l’avoue sans détour : lorsque j’ai appris que Mosimann allait succéder à Michael Goldman à la direction de la Star Academy, je n’ai pas sauté de joie. Pire, j’étais plutôt sceptique. Après quatre saisons à suivre les conseils et les réactions de Michael Goldman, j’avais fini par m’attacher à ce directeur au tempérament réservé dont la bienveillance envers les élèves faisait partie intégrante de l’émission. Alors, forcément, l’idée de voir débarquer une personnalité aussi différente me laissait perplexe…

À 38 ans, Mosimann me semblait également un peu jeune pour endosser cette responsabilité. Et puis, soyons honnêtes, je connaissais assez mal son parcours. Son univers de DJ, son énergie débordante et son côté décalé ne correspondaient pas vraiment à l’image que je me faisais du directeur idéal. Je me demandais même s’il serait suffisamment légitime pour accompagner ces jeunes artistes dans une aventure aussi intense. Mais quelle erreur de jugement !

Mosimann, un parcours bien plus impressionnant que je ne le pensais

Car derrière cette personnalité électrique se cache un artiste qui a déjà vécu mille vies. En 2008, alors âgé de 20 ans, Quentin Mosimann remporte la Star Academy. Mais contrairement à ce que j’imaginais, il ne s’est pas contenté de capitaliser sur cette victoire. Il a construit une véritable carrière musicale, devenant DJ, producteur, auteur-compositeur, interprète et musicien.

Sa musique électronique l’a conduit sur les scènes internationales, tandis que ses multiples projets l’ont installé durablement dans le paysage musical. Il a également exploré d’autres univers, notamment à la radio, avec des expériences sur France Inter. Bref, Mosimann a de l’expérience et surtout une connaissance du métier que je n’avais pas suffisamment mesurée. Il sait ce que signifie se retrouver face aux caméras, vivre sous le regard du public et tenter de se faire une place dans une industrie exigeante. Qui mieux que lui peut comprendre ce qui attend les académiciens ?

Une complicité avec Nikos Aliagas qui fait mouche

Mais c’est véritablement le premier prime qui a achevé de me convaincre. Dès le début de la soirée, j’ai apprécié sa complicité avec Nikos Aliagas. Les deux hommes se retrouvent aujourd’hui dans une configuration particulière : après avoir été candidat et vainqueur du programme, Mosimann revient en tant que directeur, aux côtés de celui qui l’avait accompagné lors de sa première aventure.

Il y avait quelque chose de touchant dans ces retrouvailles, une boucle qui se referme et une nouvelle histoire qui commence. Surtout, j’ai découvert un directeur capable de trouver les mots justes après les prestations des élèves. Pas de discours mécanique ni de compliments distribués à la chaîne : Mosimann a su souligner ce que chacun avait transmis avec une sensibilité qui m’a agréablement surprise.

La larme de Mosimann qui a fait chavirer mon cœur

Et puis, il y a eu Isabella, qui remporté l’immunité. Lorsque la jeune femme a interprété Louis, de Barbara Pravi, le directeur n’a pas pu retenir ses larmes. En laissant transparaître son émotion, Mosimann a montré qu’il ne se contentait pas d’évaluer une performance technique. Il était touché par ce qu’il entendait, par ce que l’élève racontait et par la manière dont elle s’appropriait la chanson.

C’est précisément là qu’il a touché le mien en plein dans le mille. Cette larme, loin de me faire douter de sa capacité à tenir son rôle, m’a convaincue qu’il avait toute sa place dans cette aventure. Derrière son énergie débordante et son allure parfois décalée, j’ai découvert un homme sensible, capable de se laisser atteindre par la musique et de transmettre cette émotion aux élèves comme aux téléspectateurs.

Finalement, pourquoi faudrait-il respecter les codes ?

Finalement, pourquoi faudrait-il qu’un directeur soit discret, sérieux et toujours dans la retenue pour être crédible ? On se fiche des codes ! Ce qui compte, c’est sa capacité à comprendre les élèves, à les encourager et à les aider à révéler leur potentiel. Et Mosimann semble avoir compris une chose essentielle : s’il est là pour transmettre son expérience, il entend aussi apprendre de ces jeunes artistes et se nourrir de leurs parcours.

Ce papa, qui découvre lui aussi une nouvelle facette de son métier, pourrait bien être la personne idéale pour les guider sur le chemin de la réussite. Moi qui doutais de sa légitimité, je suis désormais impatiente de découvrir la suite de cette saison. Comme quoi, il faut parfois accepter de revoir ses préjugés. Et, pour cette fois, je suis ravie d’avoir eu tort !

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